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LES SONNETS

un projet avec de jeunes amateurs

  • DE
    William Shakespeare
  • MISE EN SCÈNE
    Thierry Thieû Niang et Jean Bellorini
Les Sonnets © Serge Bloch
  • 2 Mai 2018 - 3 Mai 2018
Mercredi 2 mai et jeudi 3 mai 2018 à 20h
Durée
Durée : 1h – salle Roger Blin

L’un, metteur en scène, travaille les grands textes du répertoire avec de jeunes amateurs. L’autre, chorégraphe, fait danser les petits et les grands, parfois les anciens.
Tous les deux placent au cœur de leur art la musique jouée en direct.

Depuis 2014, ils ont dirigé une centaine d’amateurs. La Troupe éphémère, Ses Majestés, Au cœur ont rythmé les saisons du TGP, pulvérisant les idées reçues, provoquant la joie et la fierté.

Ces projets et leur aboutissement – les représentations – révèlent la beauté des humains qui les font exister, et la force d’être ensemble sur une scène de théâtre, face à un public. Sans aucune démagogie, sans pathos, ces projets élèvent, transforment, libèrent. C’est tout sauf naïf, c’est un combat.

Cette saison, Jean Bellorini et Thierry Thieû Niang brandissent ensemble un nouvel étendard : celui d’un spectacle regroupant trente jeunes amateurs de Saint-Denis et de ses environs. Ils choisissent une matière première pure et étincelante comme un diamant : Les Sonnets de Shakespeare. Ils figurent parmi les plus beaux poèmes d’amour.

Fatigué de ce monde je demande à mourir,
lassé de voir qu’un homme intègre doit mendier
quand à côté de lui des nullités notoires
se vautrent dans le luxe et l’amour du public,
qu’on s’amuse à cracher sur la sincérité,
que les places d’honneur sont pour les plus indignes,
qu’on offre des corps vierges à des désirs brutaux,
qu’on couvre d’infamies le juste diffamé,
qu’un fort devienne infirme au pouvoir du difforme,
que l’art est bâillonné sous un règne arbitraire,
que des singes en docteurs décident du génie,
qu’un être simple et vrai est traité de stupide,
que le bien asservi est esclave du mal…
Fatigué de tout ça, je veux quitter ce monde
sauf que si je me tue, mon amour sera seul.

William Shakespeare, Sonnet 66

Avec le soutien
de la Fondation Casino
Les Sonnets est un spectacle
 In Seine-Saint-Denis.

avec Shaur Ali, Manuel Bouqueton, Marilou Chantelauze, Maera Chouaki, Cassandra Da Cruz Ganda, Fatimata Diallo, Lana Djaura, Jonas Dô Huu, Esther Durand-Dessag, Loua El Shlimi Ali, Achille Genet, Jeanne Lahmar-Guinard, Léa Lefloch, Justine Leroux-Montpeurt, Jeanne Louis-Calixte, Ulrich Mimboe, Lisa Ndikita, Samir Quemon, Mamou Sacko, Abou Saidou, Maïa Seassau, Nara Trochel, Louis Jean-Pierre Valdes Valencia

création sonore Sébastien Trouvé, Jean Bellorini
lumière et scénographie Jean Bellorini
assistanat à la mise en scène Mélodie-Amy Wallet
assistanat à la lumière Luc Muscillo
coordination du projet Nina Cohen, François Lorin
stagiaire Esther Laurent-Baroux
Le décor a été réalisé dans l'ateliers du Théâtre Gérard Philipe, sous la direction de Christophe Coupeaux et de Quentin Charrois.

Production (en cours) Théâtre Gérard Philipe, centre dramatique national de Saint-Denis.

« C'est un sacré plongeon dans l’œuvre de Shakespeare pour ces enfants. Dans une langue très éloignée de la leur. Qu'ils manient avec une agilité déconcertante. » France Inter

« Cette saison, trente jeunes amateurs de Saint Denis et de ses environs ont donc travaillé des textes particulièrement beaux et bouleversants, des poèmes d'amour, de chagrin parfois, de désir de mourir quelquefois. » Le Figaroscope

« Ils disent les sublimes poèmes d'amour de Shakespeare avec une intelligence et une sensibilité bouleversantes. Les tourments du grand William, ils les comprennent. Ils sont universels. Ils sont de leur âge ! » Armelle Héliot - Le Figaro

« À l'âge où tous les possibles sont ouverts, à l'âge où le désir n'appartient à personne, l'amour de ces vers circule avec une fluidité et une verve inédites. (...) Les vers passent de l'un à l'autre comme cette eau, bien sûr, cette piscine dans laquelle les jeunes comédiens se plongent, nagent, s'embrassent, et s'adressent les uns aux autres, devenant le miroir de leurs déclarations, tout comme le lien délicat qui les baigne et les unit. » Oriane Jeancourt Galignani - Transfuge

« C'est un sacré plongeon dans l’œuvre de Shakespeare pour ces enfants. Dans une langue très éloignée de la leur. Qu'ils manient avec une agilité déconcertante. » France Inter

« Cette saison, trente jeunes amateurs de Saint Denis et de ses environs ont donc travaillé des textes particulièrement beaux et bouleversants, des poèmes d'amour, de chagrin parfois, de désir de mourir quelquefois. » Le Figaroscope

« Ils disent les sublimes poèmes d'amour de Shakespeare avec une intelligence et une sensibilité bouleversantes. Les tourments du grand William, ils les comprennent. Ils sont universels. Ils sont de leur âge ! » Armelle Héliot - Le Figaro

« À l'âge où tous les possibles sont ouverts, à l'âge où le désir n'appartient à personne, l'amour de ces vers circule avec une fluidité et une verve inédites. (...) Les vers passent de l'un à l'autre comme cette eau, bien sûr, cette piscine dans laquelle les jeunes comédiens se plongent, nagent, s'embrassent, et s'adressent les uns aux autres, devenant le miroir de leurs déclarations, tout comme le lien délicat qui les baigne et les unit. » Oriane Jeancourt Galignani - Transfuge

« C'est un sacré plongeon dans l’œuvre de Shakespeare pour ces enfants. Dans une langue très éloignée de la leur. Qu'ils manient avec une agilité déconcertante. » France Inter

« Cette saison, trente jeunes amateurs de Saint Denis et de ses environs ont donc travaillé des textes particulièrement beaux et bouleversants, des poèmes d'amour, de chagrin parfois, de désir de mourir quelquefois. » Le Figaroscope

« Ils disent les sublimes poèmes d'amour de Shakespeare avec une intelligence et une sensibilité bouleversantes. Les tourments du grand William, ils les comprennent. Ils sont universels. Ils sont de leur âge ! » Armelle Héliot - Le Figaro

« À l'âge où tous les possibles sont ouverts, à l'âge où le désir n'appartient à personne, l'amour de ces vers circule avec une fluidité et une verve inédites. (...) Les vers passent de l'un à l'autre comme cette eau, bien sûr, cette piscine dans laquelle les jeunes comédiens se plongent, nagent, s'embrassent, et s'adressent les uns aux autres, devenant le miroir de leurs déclarations, tout comme le lien délicat qui les baigne et les unit. » Oriane Jeancourt Galignani - Transfuge

« C'est un sacré plongeon dans l’œuvre de Shakespeare pour ces enfants. Dans une langue très éloignée de la leur. Qu'ils manient avec une agilité déconcertante. » France Inter

« Cette saison, trente jeunes amateurs de Saint Denis et de ses environs ont donc travaillé des textes particulièrement beaux et bouleversants, des poèmes d'amour, de chagrin parfois, de désir de mourir quelquefois. » Le Figaroscope

« Ils disent les sublimes poèmes d'amour de Shakespeare avec une intelligence et une sensibilité bouleversantes. Les tourments du grand William, ils les comprennent. Ils sont universels. Ils sont de leur âge ! » Armelle Héliot - Le Figaro

« À l'âge où tous les possibles sont ouverts, à l'âge où le désir n'appartient à personne, l'amour de ces vers circule avec une fluidité et une verve inédites. (...) Les vers passent de l'un à l'autre comme cette eau, bien sûr, cette piscine dans laquelle les jeunes comédiens se plongent, nagent, s'embrassent, et s'adressent les uns aux autres, devenant le miroir de leurs déclarations, tout comme le lien délicat qui les baigne et les unit. » Oriane Jeancourt Galignani - Transfuge

« C'est un sacré plongeon dans l’œuvre de Shakespeare pour ces enfants. Dans une langue très éloignée de la leur. Qu'ils manient avec une agilité déconcertante. » France Inter

« Cette saison, trente jeunes amateurs de Saint Denis et de ses environs ont donc travaillé des textes particulièrement beaux et bouleversants, des poèmes d'amour, de chagrin parfois, de désir de mourir quelquefois. » Le Figaroscope

« Ils disent les sublimes poèmes d'amour de Shakespeare avec une intelligence et une sensibilité bouleversantes. Les tourments du grand William, ils les comprennent. Ils sont universels. Ils sont de leur âge ! » Armelle Héliot - Le Figaro

« À l'âge où tous les possibles sont ouverts, à l'âge où le désir n'appartient à personne, l'amour de ces vers circule avec une fluidité et une verve inédites. (...) Les vers passent de l'un à l'autre comme cette eau, bien sûr, cette piscine dans laquelle les jeunes comédiens se plongent, nagent, s'embrassent, et s'adressent les uns aux autres, devenant le miroir de leurs déclarations, tout comme le lien délicat qui les baigne et les unit. » Oriane Jeancourt Galignani - Transfuge

autour du spectacle

  • mer 02 mai 2018 - 20:00
  • jeu 03 mai 2018 - 20:00