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LE DIBBOUK OU ENTRE DEUX MONDES

création
  • TEXTE
    Shalom An-ski
  • MISE EN SCENE
    Benjamin Lazar
 © Serge BLOCH
  • 25 Septembre 2015 - 17 Octobre 2015

Spectacle en français, yiddish et hébreu

Le Dibbouk associe la fulgurance d’un Roméo et Juliette au fantastique d’un conte traditionnel. Au sein d’une petite communauté juive dans l’empire tsariste du XIXe siècle, Léa et Khânan s'aiment, mais le père de Léa refuse de marier sa fille unique à un jeune homme pauvre. Accablé, Khânan se plonge dans l’étude de la kabbale, les prières et les jeûnes, avant de mourir de désespoir. Alors que son mariage avec un riche parti se prépare sur la place du village, Léa se rend au cimetière pour inviter l’esprit de sa mère à se joindre à ses noces. Là, elle repense à Khânan, à sa vie inachevée, et décide de le convier aussi. La cérémonie commence mais l’âme du jeune homme mort, sous la forme d’un dibbouk, prend possession de Léa et s’oppose à l’union.
Comme l’annonce son sous-titre, Le Dibbouk explore les limites entre des mondes imbriqués. Vie et mort, amour et mariage de raison, fantastique et réalisme, culture et religion, temps anciens et nouveaux sont autant d’univers que met en regard la légende dramatique écrite en 1915 par An-ski, au terme d’une recherche méticuleuse des traditions orales et musicales des juifs d’Europe de l’Est et de Russie. Pour en retrouver la force esthétique, historique et politique, Benjamin Lazar et Louise Moaty saisissent la pièce depuis ses origines en traduisant les versions yiddish et russe produites par l’auteur, et en redonnant à la musique – vecteur essentiel de la culture juive – toute la part qu’elle y prend, grâce à la collaboration du compositeur Aurélien Dumont.

Dans une scène extraordinaire, [Léa] parle avec la voix même de l’homme qui réclame ce qui lui a été destiné, c’est-à-dire la femme, c’est-à-dire elle-même […]. La voix avec laquelle cet être revendiquait son bien est l’une des choses les plus terribles que j’ai entendues. 

Antonin Artaud

Avec Paul-Alexandre Dubois, Simon Gauchet, Éric Houzelot, Malo de La Tullaye, Benjamin Lazar, Anne-Guersande Ledoux, Louise Moaty, Thibault Mullot, Léna Rondé, Alexandra Rubner, Stéphane Valensi, Nicolas Vial

et les instrumentistes : violes Martin Bauer | serpent et autres instruments Patrick Wibart | cymbalum et percussions Nahom Kuya | adaptation Louise Moaty et Benjamin Lazar | d'après la traduction du russe de Polina Petrouchina et le travail sur la version yiddish de Marina Alexeeva-Antipov | collaboration artistique Louise Moaty | assistanat à la mise en scène Adrien Dupuis-Hepner composition musicale Aurélien Dumont | coordination musicale Geoffroy Jourdain | chef de chant Paul-Alexandre Dubois | chorégraphie Gudrun Skamletz | scénographie Adeline Caron | lumière Christophe Naillet | costumes Alain Blanchot assisté de Julia Brochier | coiffure et maquillage Mathilde Benmoussa | conseils sur la cantillation de l’hébreu Sofia Falkovitch | conseils sur la langue yiddish Akvile Grigoraviciute | enregistrements Les Cris de Paris

• Production Maison de la Culture d’Amiens, centre de création et de production et le Théâtre de l’Incrédule • Coproduction Le Printemps des Comédiens, Montpellier, MC2 : Grenoble, Théâtre de Caen, Théâtre Gérard Philipe, centre dramatique national de Saint-Denis, les Théâtres de la Ville de Luxembourg, le Théâtre du Beauvaisis (en cours). Résidence d’aide à la création à La Fondation Royaumont. Avec le soutien de la Spedidam, du ministère de la Culture et de la Communication (DRAC Haute-Normandie), de la Région Haute-Normandie. Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National et de l’Ensatt.

«Benjamin Lazar et la troupe du Théâtre de l’Incrédule proposent une adaptation du Dibbouk d’une intelligence dramaturgique et scénique éblouissante. Un immense spectacle qui confirme l’exceptionnel talent de ses créateurs et interprètes.» La Terrasse

« La précision du travail mené autour de ce texte et de tout ce qu’il porte avec lui apparaît quand les acteurs se mettent à parler hébreu ou yiddish avec la même facilité que s’ils s’exprimaient en français » La Parafe

« Véritable ode à l’amour [...] Le Dibbouk porte aussi un regard brûlant sur toutes les questions que l’on peut se poser sur la vie, sur la transgression des lois et des codes religieux, sur l’obéissance aux dogmes et le courage face à la peur et à la superstition. » Artistik Rezo

«Benjamin Lazar et la troupe du Théâtre de l’Incrédule proposent une adaptation du Dibbouk d’une intelligence dramaturgique et scénique éblouissante. Un immense spectacle qui confirme l’exceptionnel talent de ses créateurs et interprètes.» La Terrasse

« La précision du travail mené autour de ce texte et de tout ce qu’il porte avec lui apparaît quand les acteurs se mettent à parler hébreu ou yiddish avec la même facilité que s’ils s’exprimaient en français » La Parafe

« Véritable ode à l’amour [...] Le Dibbouk porte aussi un regard brûlant sur toutes les questions que l’on peut se poser sur la vie, sur la transgression des lois et des codes religieux, sur l’obéissance aux dogmes et le courage face à la peur et à la superstition. » Artistik Rezo

«Benjamin Lazar et la troupe du Théâtre de l’Incrédule proposent une adaptation du Dibbouk d’une intelligence dramaturgique et scénique éblouissante. Un immense spectacle qui confirme l’exceptionnel talent de ses créateurs et interprètes.» La Terrasse

« La précision du travail mené autour de ce texte et de tout ce qu’il porte avec lui apparaît quand les acteurs se mettent à parler hébreu ou yiddish avec la même facilité que s’ils s’exprimaient en français » La Parafe

« Véritable ode à l’amour [...] Le Dibbouk porte aussi un regard brûlant sur toutes les questions que l’on peut se poser sur la vie, sur la transgression des lois et des codes religieux, sur l’obéissance aux dogmes et le courage face à la peur et à la superstition. » Artistik Rezo

«Benjamin Lazar et la troupe du Théâtre de l’Incrédule proposent une adaptation du Dibbouk d’une intelligence dramaturgique et scénique éblouissante. Un immense spectacle qui confirme l’exceptionnel talent de ses créateurs et interprètes.» La Terrasse

« La précision du travail mené autour de ce texte et de tout ce qu’il porte avec lui apparaît quand les acteurs se mettent à parler hébreu ou yiddish avec la même facilité que s’ils s’exprimaient en français » La Parafe

« Véritable ode à l’amour [...] Le Dibbouk porte aussi un regard brûlant sur toutes les questions que l’on peut se poser sur la vie, sur la transgression des lois et des codes religieux, sur l’obéissance aux dogmes et le courage face à la peur et à la superstition. » Artistik Rezo

autour du spectacle

  • sam 19 sep 19:00

CE QUI S'EST PASSÉ DANS LA CHAMBRE DU ROI
Lecture en musique de et par Benjamin Lazar autour du 300e anniversaire de la mort de Louis XIV.
19 sep à 19h - Entrée libre

  • jeu 24 sep 19:00

du 24 sept. au 15 déc.
L’exposition est un voyage dans le temps...
Avec le Musée Jean-Honoré Fragonard / Fragonard Parfumeur

 

  • mar 29 sep 20:00

Mardi 29 septembre à 20h
Avec Benjamin Lazar et Patrick Wibart (serpent)
Librairie L'Atelier (Paris-20e)

  • dim 4 oct 18:00

  • mar 6 oct 20:00

Mardi 6 octobre à 20h au TGP
Un classique du cinéma fantastique allemand
en partenariat avec le cinéma L'Ecran de Saint-Denis